
Contre la guerre impérialiste
La situation internationale est marquée par la guerre impérialiste. Depuis l’arrivée au pouvoir de Trump, les Etats-Unis multiplient ses menaces envers les peuples du monde entier. Après les attaques contre le Venezuela et la situation dramatique à Cuba, tous les regards se posent sur la situation au Moyen Orient. Trump et Nétanyahou bombardent les populations palestinienne, iranienne et libanaise pour faire valoir ses intérêts impérialistes dans la région.
Dans ce contexte, le gouvernement Macron ne nous propose que la militarisation, l’austérité et des idées réactionnaires qui pavent la voie à l’extrême droite. Les capitalistes nous offrent comme seule perspective la généralisation de la guerre, comme en Ukraine ou au Soudan, ainsi que la destruction de la planète et des politiques racistes et xénophobes pour justifier leurs politiques guerrières. Les conséquences néfastes de la guerre sur l’économie commencent à impacter le pouvoir d’achat des travailleur·euses, notamment en ce qui concerne l’inflation des prix du carburant. Ils veulent nous faire payer les coûts de leurs guerres !
Résistance partout !
Mais la révolte vit dans les mobilisations internationales de notre classe, contre le génocide en Palestine, dans les marches féministes, dans la rébellion contre les violences policières et le racisme à Minneapolis, dans le mouvement Femme, vie, liberté en Iran, dans le mouvement « Blocchiamo tutto » en Italie, dans la mobilisation des Flottilles pour Gaza.
En France, nous avons été nombreux·euses à nous mobiliser le 8 mars dans une manifestation féministe qui a bloqué les fascistes de Nemesis et les sionistes de Nous Vivrons. Nous avons été des milliers les samedi 14 et 21 mars contre le racisme et les violences policières et le samedi 28 mars contre le génocide du peuple palestinien et la guerre en Iran. Dans les dernières semaines, la jeunesse étudiante a pris la rue et a occupé leurs campus contre la loi Yadan et contre l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiant·es étranger·es. Partout la résistance se construit contre les ravages du système capitaliste !
Mobilisons-nous le 1er mai pour une alternative anticapitaliste
Dans ce contexte, la manifestation du 1er mai est une occasion pour construire un pôle de résistance internationale contre les attaques capitalistes et impérialistes. C’est pour cela que nous serons dans la rue, dans un pôle de résistance « antiraciste, antifasciste, anticolonialiste et antisioniste contre la guerre » aux côtés de la Marche des solidarités et des collectifs de lutte contre les violences policières. Nous serons également dans la rue aux côtés des camarades iranien·nes, palestinien·nes et soudanais·es qui luttent contre la guerre impérialiste et résistent les génocides.
Socialisme ou Barbarie milite pour construire une perspective internationale anti-impérialiste et anticapitaliste. Dans ce sens, notre courant international participera à plusieurs initiatives autour du 1er mai, en se mobilisant dans la rue en Argentine, au Brésil, au Costa Rica et en France. A Buenos Aires, un rassemblement sera organisé devant l’usine FATE, un exemple de résistance ouvrière internationale contre les licenciements massifs d’un patron exploiteur. Avec la force de la jeunesse étudiante Ya Basta !, du collectif féministe Las Rojas, de la lutte des travailleur·euses des plateformes, nous serons dans la rue pour construire un internationalisme par en bas, pour lutter contre la marche à la guerre et transformer les révoltes de notre classe en véritables révolutions sociales.
Viens manifester avec Socialisme ou Barbarie dans un pôle internationaliste, anti-impérialiste et anticapitaliste ! A Paris, rendez-vous le 1er mai à 13h au croisement de la rue du Temple et de la place de la République.
Poursuivre la lecture :
Fin de l’exonération des frais d’inscription pour les étudiant·es étranger·es : Socialisme ou Barbarie appelle à une mobilisation massive face aux attaques racistes et austéritaires de l’État. Communiqué de Socialisme ou Barbarie du 22 avril 2026.
1er mai : Solidarité internationale, résistance partout ! Appel Unitaire
Contre la guerre et la répression, mobilisons-nous le 1er mai ! Par Thomas Chasàpis, le 19 avril 2026
Le patronat veut faire du 1er mai sa fête du travail, les travailleur·euses lui répondront dans la rue ! Par Ella Bailleul, le 19 avril 2026

